02 octobre 2008
Alice!
Si vous bavez pas copieusement devant l'image, c'est qu'il y a un sérieux problème d'information.
Voyons, mais c'est l'héroïne du prochain Burton !
Fou rire
naaan !!
Connaissez pas Sweeney Todd version 1936?
Vous avez raté quelque chose les amis.
Comment faire un rire satanique: Leçon n°1
reprise fou rire
Voici un film d'horreur des années 30 avec de la classe et un Acteur.
16 octobre 2008
A la mode
En bulle
"Ne vis-tu pas comme tout le monde dans une bulle aveugle de consommation ?" me demande Hérisson.
Eh ben si. La preuve !
28 octobre 2008
Pirate des Caraïbes
"Bref, c'est le bordel. Si on ajoute à cela une musique qui casse la tête à la moindre scène d'action (dans le style "Hé ho ! Regardez ! Il se passe quelque chose à l'écran !" ou "Ouais !!! C'est la grande aventure les amis!!" voire "Tatatam tatatam !! C'est Hollywood !!")..."
Tout le monde a parlé plus ou moins de ce film, mais il est tellement plus confortable d'enfoncer des portes ouvertes.
Par le producteur de Armaggedon et Pearl Habor clame le DVD...ouh là, d'emblée. On voit tout de suite le niveau du réalisateur. Ca doit partir du principe que "Faute avouée est à demi pardonnée". Ouais, ça marche moyen.
Le scénario
Un scénario ? Quel scénario ?
Allons bon, c'est un blockbuster moyen, le scénario c'est inutile.
Je vous recopie le résumé d'Allociné:
Dans la mer des Caraïbes, au XVIIe siècle, Jack Sparrow, flibustier gentleman, voit sa vie idylle basculer le jour où son ennemi, le perfide capitaine Barbossa, lui vole son bateau, le Black Pearl,
puis attaque la ville de Port Royal, enlevant au passage la très belle
fille du gouverneur, Elizabeth Swann. L'ami d'enfance de celle-ci, Will
Turner, se joint à Jack pour se lancer aux trousses du capitaine.
Mais Will ignore qu'une malédiction frappe Barbossa et ses pirates.
Lorsque la lune brille, ils se transforment en morts-vivants. Leur
terrible sort ne prendra fin que le jour où le fabuleux trésor qu'ils
ont amassé sera restitué...
Bon, alors je vous fais une synthèse: les "héros" complèment transparents (sauf Qui-Vous-Savez), le duo Bloom (surnommé avantageusement la plante verte )/Knightley(surnommée avantageusement la cruche) est affligeant. Le vœu de tout spectateur bien portant est qu'ils meurent dans d'atroces souffrances, point. Le bateau fantôme est une franche rigolade, les pirates maudits sont grotesques.
C'est le grand bordel, genre un Indiana Jones sans classe.
Les acteurs
Orlando Bloom (Will Turner): On ne voit pas vraiment ce qu'il fait là. Ah si, il jette des regards de chien battu à sa dulcinée. C'est tout.
Orlando Clown éclatant de naturel
Keria Knightley (Elisabeth Swan): A part un nom à coucher dehors et sa capacité à être exaspérante, on voit pas trop quoi retenir d'elle, mis à part la réplique "Vous aimez souffrir ? Essayez de porter un corset" conne mais marrante.
Ah! Et puis LE voilà.
THE Johnny Depp, en chair et en os et en maquillage!
Est-il besoin de se pencher sur le cas du sieur Depp ? Quelle question.
Il me revient un extrait d'Ed Wood qui s'adapte parfaitement:
Ed : Qu'est-ce qui rapporte le plus de monnaie dans un film ?
Producteur blasé: Le sexe.
Ed: Non! Une star ! Et si vous mettez une star -même dans un film merdique, qu'est-ce que ça devient ?
Producteur: Une merde avec une star.
Ed: Non! Quelle chose de bien plus intéressant...peut-être la meilleure machine à sous de tous les temps !
C'est exactement ça. Le capital sympathie/talent/charme de Johnny Depp marche tellement bien qu'on oublie que Pirates des Caraïbes c'est de la merde- je me répète- mais c'est ça- je me répète-mais c'est ça. Sa performante anthologico-bordélique sauve la noyade (repérez ici le jeu de mots subtil).
Le réalisme :

...
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Ca se passe de commentaires.
Un petit exemple :













